Vendredi 23 octobre 2009

Ce film date de la grande époque où JCVD était considéré comme une star du cinéma d'action (1990). D'après une histoire de lui, et co-scénarisé par lui et Sheldon Lettich – le réalisateur, qui a réalisé plusieurs Jean-Clauderie comme Double Impact (le film préféré de Benoit Poolvorde dans Narco) ou encore The Hard Corps (où Jean-Claude s'appelle Patrick Sauvage...) - , le film raconte...


Hem...


Bon, niveau scénario, c'est assez navrant. Tous les Jean-Claude de l'époque racontant la même chose, ici on suit Léon Gaultier (qui se fera surnommer Lion, puis Coeur de Lion (Lionheart étant le titre original...) – quand il ne s'appelle pas Gaultier, il s'appelle LeBeau - , français et légionnaire de son état - autre constance... Quand il apprend que son frère est dans un état critique, il déserte et va aux États-Unis dans le but de le retrouver. Mais il ne trouve qu'une veuve éplorée et dans un état financier dramatique, et une nièce de 5 ans toute mimi. Il va évidemment tout faire pour les aider, ce qui implique participer à des combats clandestins pour une femme fatale avide de sang, de pouvoir et d'argent.


Pétri de bons sentiments, le film accumule les clichés niais. On a le pote black estropié de Jean-Claude, qui l'utilise au début mais qui devient le super pote, la belle-sœur qui d'abord ne veut pas entendre parler de lui, mais qui, conquise par ses paroles et son courage, l'accueille finalement à bras ouverts, les morceaux de bravoures classiques et même, à la fin, les méchants légionnaires envoyés à sa poursuite qui le laisse partir en voyant le courage de JCVD. Et, bien sûr, la femme fatale, vraie méchante de l'histoire, subit une grosse déconvenue quand elle doute de Jean-Claude.


Bon, niveau scénario, voilà, hein !


Niveau action, par contre, cette série B remplie bien son office, Jean-Claude Van Damme étant très en forme à l'époque et, bien que les combats sont tous prévisibles – d'abord JCVD tape, ensuite il s'en prend plein la poire pour qu'on se demande s'il ne va pas perdre et finalement, ben il gagne – ils sont plutôt bien chorégraphiés et assez violents.


A noter aussi une ambiance disco, de part la musique, les costumes et les coiffures qui, maintenant, prête à sourire joyeusement. Et à noter aussi qu'à cette époque, JCVD faisait un grand écart à chacun de ses films ; ici, il le fait seulement sur la jaquette.


Bref, une série B pas transcendantale mais qui se laisse regarder, et qui permets de se remémorer la grande époque où les JCVD sortaient au cinéma.

Par ninik - Publié dans : Jean-Claude
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