Lundi 27 avril 2009
Autant dire qu'un film possédant un titrre pareil me faisait envie, et c'est donc avec délectation que ce soir j'ai mis ciné-fx (grande spécialiste du nanar sous
toutes ses formes) pour regarder ce... Film...
Dès le générique électronique très typé année 80, rythmé de son refrain "clown killer, clown killer", j'ai senti que j'avais en face de moi un grand moment de portnawak pelliculé !
Parlons d'abord du... Scénario : un couple occupé à se faire des mamours dans le parc voit une sorte d'étoile filante mal faites (un gros rond jaune brillant) s'écraser non-loin. Ils décident d'aller voir et trouvent, dans la forêt, un chapiteau brillant dont les cordes sont en fait des câbles métalliques. Obéissant à une logique imparable, ils rentrent à l'intérieur pour le visiter, et découvrent un entrepot de barbe à papa (!!!) En mettant la main dans un des sacs de barbe à papa, ils s'aperçoivent qu'il s'agit en fait de cocons contenant des humains momifiés. C'est alors que débarque un des habitant du vaisseau spatial, un clown de l'espace, qui les attaque à coup de fusil à popcorn. Ils réussissent tout de même à s'enfuir, poursuivis par les clowns, utilisant pour les traquer un chien-ballon. Ils s'enfuient au commissariat pour expliquer que les clowns tueurs de l'espace sont là et, pendant ce temps, les clowns commencent à massacrer la ville, usant de techniques aussi débiles qu'inovantes et clownesques pour parvenir à leur fin !
A la lecture de ce résumé (et attention, il reste plein de moments comment dire... Marquants dont je n'ai pas parlé) le lecteur avisé se demandera sans doute quelles substances illicites ont absorbés les scénaristes avant d'écrire ce truc... Mais ce qu'il faut savoir, c'est que le scénario n'est pas la seule chose gratinée du film, le reste suivant allègrement le mouvement. Seuls les clowns de l'espace sont bien faits, ils sont glauques et ridicules à souhait... Les effets spéciaux sont minables, les acteurs tous plus mauvais les uns que les autres (en même temps, vu ce qu'on leur fait jouer...) et les dialogues ne sont pas en reste !
Bref, voici un nanar (volontaire, cela ne fait aucun doute) de haute volée, à voir et à revoir entre amis !
Dès le générique électronique très typé année 80, rythmé de son refrain "clown killer, clown killer", j'ai senti que j'avais en face de moi un grand moment de portnawak pelliculé !
Parlons d'abord du... Scénario : un couple occupé à se faire des mamours dans le parc voit une sorte d'étoile filante mal faites (un gros rond jaune brillant) s'écraser non-loin. Ils décident d'aller voir et trouvent, dans la forêt, un chapiteau brillant dont les cordes sont en fait des câbles métalliques. Obéissant à une logique imparable, ils rentrent à l'intérieur pour le visiter, et découvrent un entrepot de barbe à papa (!!!) En mettant la main dans un des sacs de barbe à papa, ils s'aperçoivent qu'il s'agit en fait de cocons contenant des humains momifiés. C'est alors que débarque un des habitant du vaisseau spatial, un clown de l'espace, qui les attaque à coup de fusil à popcorn. Ils réussissent tout de même à s'enfuir, poursuivis par les clowns, utilisant pour les traquer un chien-ballon. Ils s'enfuient au commissariat pour expliquer que les clowns tueurs de l'espace sont là et, pendant ce temps, les clowns commencent à massacrer la ville, usant de techniques aussi débiles qu'inovantes et clownesques pour parvenir à leur fin !
A la lecture de ce résumé (et attention, il reste plein de moments comment dire... Marquants dont je n'ai pas parlé) le lecteur avisé se demandera sans doute quelles substances illicites ont absorbés les scénaristes avant d'écrire ce truc... Mais ce qu'il faut savoir, c'est que le scénario n'est pas la seule chose gratinée du film, le reste suivant allègrement le mouvement. Seuls les clowns de l'espace sont bien faits, ils sont glauques et ridicules à souhait... Les effets spéciaux sont minables, les acteurs tous plus mauvais les uns que les autres (en même temps, vu ce qu'on leur fait jouer...) et les dialogues ne sont pas en reste !
Bref, voici un nanar (volontaire, cela ne fait aucun doute) de haute volée, à voir et à revoir entre amis !