Vendredi 11 janvier 2008
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On me l'avait demandé il y a longtemps sur mon autre blog (nanarpower.i-gloo.net, toujours en activité) et donc je met enfin un lexique des mots un peu spécifiques employés ici (et sur mon autre
blog, donc), des boîtes de production, et des personnalités importantes (à mes yeux) du bis. Je les ajouterai au fur et à mesure que j'en parle, donc si une définition manque, c'est soit parce que
je n'y ai pas encore pensé, soit parce que j'ai oublié, donc n'hésitez pas à me le signaler en commentaire pour que je le rajoute (de même, si une définition vous paraît ne pas correspondre ou
manquer de clarté, demandez des précisions ou donnez-moi la votre, je modifierai en fonction de la pertinence du commentaire).
Animatronique : créature animée (comme un robot, quoi). Enormément utilisées dans les films d'horreur et de sf, même s'ils ont de plus en plus tendance à être remplacés par des images de synthèses (souvent les deux sont utilisées, car chque méthodes a ses avantages et ses défauts, et, en combinant les deux avec talent on peut obtenir des trucs géniaux).
Bisserie : nom de mon blog.
film bis c'est à dire issu du cinéma dit d'exploitation, qui regroupe une bonne partie des films d'horreur, beaucoup de films d'action et de sf. Le cinéma d'exploitation est censé exister uniquement pour capitaliser de l'argent en misant sur les bas instints du spectateur (on y retrouve logiquement beaucoup de sexe et de violence). A la base un terme un péjoratif mais qui a gagné en noblesse, en grande partie grâce au culte que vouent au cinéma bis des réalisateurs qualifiés de respectable (et ayant beaucoup de succès) comme Quentin Tarantino (dont le film double Grindhouse (son segment Le Boulevard De La Mort est d'ailleurs dans mon top 10 de 2007) fait avec Robert Rodriguez en est un parfait exemple, le cinéma Grindhouse étant le cinéma d'exploitation. Mad movie a aussi sorti un hors série très bien fait sur le cinéma d'exploitaion.
Blockbuster : grosse production bourrée d'argent
Boogeyman : Terme anglais signifiant croquemitaine. Le monstre hantant le film.
Bullet time : effet spécial. Créé pour Matrix et pas mal réutilisé depuis pour faire classe (dont dans beaucoup de productions fauchées et là, tout de suite, sans les moyens pour le mettre en oeuvre, ça fait terriblement pitié !). Consiste à montrer les balles se déplaçant au ralentis lors d'une fusillade.
Cabotiner : type de jeu d'acteur. Le cabotinage est un type de surjeu tout en outrance qui apporte en général (quand c'est bien fait, par des acteurs joués) un intérêt supplémentaire au film. Quand c'est mal fait, cela ajoute du potentiel nanardesque, mais cela ne laisse jamais indifférent.
Campbell, Bruce : Acteur. Une légende du fantastique. C'est le mythique Ash des Evil Dead et Elvis de Bubba Ho-Tep. Chacune de ses apparitions est marquante, même quand c'est un petit cameo pour faire plaisir à son ami Sam Raimi (dans les Spiderman).
Chambarra : film de samouraï
Corman, Roger : Réalisateur et producteur radin de films fauché. Nombre d'acteurs et réalisateurs maintenant mondialement connus ont commencé chez lui. Stallone, Scorcese, Dante et plein d'autres. Spécialisé dans le film d'exploitation et utilisant fréquemment des stock shot pour économiser. Qulques films réalisés par lui :Viking Women, Teenage Caveman, The Trip. Quelques production : Death Race 2000, Dinocroc.
Dark Castle : Maison de production nanarde. Oficiellement crée pour faire des remake des films de William Caste, elles'est tout de même essayée à faire des films totalement originaux (Gothika), tout le reste de sa filmographie étant, donc, des remakes dont le résultat est, au final, franchement éloigné de l'original. La qualité va du sympathiquement bis (La Maison De L'Horreur, La Maison De Cire) à la bouse la plus pathétique (13 fantômes).
DTV : Direct To DVD. Films sortant directement en dvd.
Dudikoff, Michael : Acteur oscillant entre le nanar et le navet. Bien plus souvent, il bascule d'ailleurs dans la case navet. Mais ses films les plus connus sont ses films de ninja, avec la série des American Warrior (American Ninja chez nous) et American Ninja (chez nous le deuxième devient Le Ninja Blanc). Ces films sont de grands moments de nanardise !
Giallo : genre cinématographique. Typiquement italien, c'est un genre apparenté au slasher. On y suit un tueur en série, en général masqué et ganté (le giallo montre de nombreux plans des gants du tueur quand on le voit en action), et la plupart du temps utilisant une arme blanche.
Godzilla : Créature destructrice. Aussi appelé Big G, Godzilla est un monstre japonais qui, à la base, cristallise toutes les peurs et les séquelles découlant d'Hiroshima et de Nagazaki. Il y a eu énormément de films de Godzilla (plus ou moins bons) qui ont fini par créer une véritable mythologie avec nombre d'autres créatures gigantesques, certaines gentilles d'autres non. La série a plus de 50 ans d'existence, et pour fêter le 50ème anniversaire de Big G, fut réalisé Godzilla Final War, un grand moment de portnawak fun particulièrement jouissif. Godzilla a aussi eu droit à un remake américain, mais dire que c'est une immonde bouse et bien en déça de la la réalité !
Kaiju eiga : film japonais avec d'immenses monstres. Le plus connu est Godzilla !
Lambert, Christophe : Acteur nanar.
Mascote de ce blog. D'abord une carrière française avec dans l'ensemble de bons films (subway, Max et Jérémie, Greystoke, Face à Face) puis internationale, mais à part Highlander 1er du nom (et encore, je crains qu'il ne faille pas le revoir quand on est âgé de plus de 17 ans sous peine de détruire ses bons souvenirs du film) une carrière qui s'enterre profondément dans les tréfonds de la nanardise (Beowulf, Résurrection, Vercingetorix (attention, celui-là il pique les yeux !) et j'en passe des tonnes sous silence !)
Lewis, Herschell Gordon : Réalisateur nanar. Et créateur du gore avec son Blood Feast.
Lundgren, Dolph : Acteur, réalisateur nanar. En tant qu'acteur, ses films les plus connus, Rocky 4, Dark Angel, Johnny Mnemonic, The Punisher (sacré filmo hein !) mais il a aussi joué dans quantité de bisseries plus ou moins fauchées et nanardesque. En tant que réalisateur, il a fait des série b plus qu'efficaces (The Defender)
Mad Movie : Revue dédiée au cinéma d'horreur et bis. Très bien faîtes, et en vente tous les mois avec un film en règle générale plutôt bon (Burger Kill et Meurtre Sous Contrôle chroniqués plus bas)
Manga : Bande dessinée japonaise. Ne peut en aucun cas désigner un film d'animation japonais.
Masters Of Horror : Série télévisée. Créée par Mick Garris, cette série est en fait une suite de films sans rapports les uns avec les autres, narrativement parlant. Le point commun est la durée, 60 minutes, et un temps de conception très court et de budget assez serré (le même pour tout le monde), ainsi qu'une équipe technique en commun. Chaque segment est réalisé par un (plus ou moins) grand nom du fantastique et de l'horreur, et aucun réalisateur n'a à s'imposer de limites, en ce qui concerne la censure ou le débordement de violence ou d'horreur à l'écran. A ce jour, deux saisons existent.
Miike, Takeshi : réalisateur japonais. Fou furieux de la caméra - il réalise plus d'un film par an dans les genre les plus divers - et, mis à part ded très rares exceptions (La Mort En Ligne, terrifiant mais classique) tous ses films sont complètement barges (Audition, Dead Or Alive, Gozu par exemple).
Nanar : mauvais film génial (non ce n'est pas contradictoire ; comme l'a écrit un journaliste que j'affectionne, mieux vaut un mauvais film fun qu'un bon film chiant !). Le site nanarland contient nombre de nanars de toutes sortes.
Nanardeur : néologisme. Amateur de nanar.
Nu Image : Maison de production nanarde à petits budgets. Dont pas mal de production bourrine telle Piège En Eaux Profonde avec Steven.
Prequelle : suite se passant avant le film original. Ring 0 se déroule avant Ring mais a été tourné ensuite.
Punchline : Réplique choc. Que se soit des phrases humoristiques (John MacClane en assène des tonnes) ou cool, ce sont les dialogues assénés par le héros ou les méchants, souvent avant d'asséner une bonne mandale ou de vider son chargeur dans le type à qui on s'adresse (des fois, même, le chargeur est vidé avant la prise de parole).
Remake : Nouvelle versin d'un film. Certains remake peuvent avoir une utilité, quand un vieux film est remis au gaût du jour ou, surtout, quand un cinéaste livre sa propre version d'un autre film. Mais les Américains détestant les films étrangers, ils font énormément de remake de films ayant marché dans le reste du monde, pour s'approprier le film (certains spectateurs ne sont dans ces cas là même pas au courant qu'il s'agit d'une redite). Le remake est parfois intéressant quand il s'éloigne de l'original (Halloween, La Colline a Des Yeux (ce dernier est même supérieur à l'oroginal) mais parfois ce n'est qu'un simple copié coller (The ring), quelques fois même fait par le même réalisateur (Takeshi Shimizu, qui a fait son Grudge six fois de suite)
Seagal, Steven : Acteur nanar. Incarne le même personnage dans à peu près tous ses films (flic ancien agent de la CIA ayant été élevé au japon ou super-mercenaire ancien agent de la cia devenu boudhiste, parfois non violent qui casse plein de bras), acteur particulièrement inexpressif, il a acquis sa notoriété avec ses premiers films, particulièrement violents (on y brise plein de membres, c'est brutal et sauvage) (Nico, Justice Sauvage) où, svelte et musclé, il fait montre de sa bonne connaissance des arts martiaux. ça c'était les années 80. Mais la fin des années 90 et les années 2000 le montre incarnant toujours le même personnage et déclamant des dialogues ahurissants d'une voix pâteuse quand sa doublure ne se bat pas pour lui (cette dernière effectuant de plus en plus de chose à sa place), mais cette fois-ci il n'est même pas gros, il est pachydermique (s'en est surréaliste !), les réalisateurs s'échinant le plus possible à dissimuler son physique de mammouth nourri à la choucroute et au saindoux (photo de lui retouchée à l'ordinateur sur la pochette, Steven montré exclusivement dans la pénombre (y compris en plein soleil !)), bref, un acteur au potentiel nanardesque énorme et qui ne fait que croître (Piège En Eaux Profonde, Attack Force)
Série Z : Quand on creuse au-delà de la bisserie (ou série B) et qu'on s'enfonce dans les tréfonds de la nanardise, on atteint la série Z, regrouppant les films pourris et ultra fauchés, souvent portnawak et bien débiles, brefs, faisant en général passer des moments inoubliables... (Oui, j'adore les série Z) Un exemple de Série Z ? Le Chateau de Frankenstein !
Shaw Brother : Maison de production hong-kongaise. Défunte, elle a éxisté jusqu'au milieu des années 90 et, même si elle s'est intéressée à tous les genres cinématographiques, on y compte surtout des films de kung-fu et des wu-xia pian en particulier. Y ont fait leurs armes plusieurs réalisateurs (Chang Cheh pour lequel John Woo était assistant réalisateur, Liu Chia Liang (véritable maître de kung-fu et descendant de shaolin, aussi chorégraphe martial (récemment sur Seven Swords de Tsiu Hark)) et acteurs (David Chiang, Gordon Liu (ce dernier a participé a Kill Bill en hommage à La 36ème Chambre de Shaolin), Ti Lung (présent ensuite dans les deux Syndicat Du crime). Quelques grands moments de la Shaw ? La 36ème Chambre de Shaolin, donc, La Rage Du Tigre, Le Complot Des Clans, Frères De Sang. Et, niveau nanardise, Super Inframan. La Shaw Brother possédait une école d'acteurs, et des techniques de confections de films assez similaires. Mis à part quelques rares exceptions tournées en décors réels (pour cela il était nécessaire de quitter Hong-Kong, une île), les films étaient entièrement réalisés en studio (avec donc un ciel peint (très beau cependant). Les giclées sanglantes sont en gros de la peinture, soit jaillissant de la bouche des protagonistes, soit appliquée sur vêtements et armes (Chang Cheh l'utilise sans compter) et les bruitages des combats sont assez....spécifique et, soyons honnête, peu crédibles, mais ils contribuent au charme des métrages. Le contexte historique est grandement présent dans les métrages, reprennant les anciennes dynastie, utilisant des noms d'illustres héros et reprennant certains évênementss historique (l'attaque de Shaolin et l'oppression mandchou sont ainsi des évênements grandement utilisés.
Slasher : catégorie de films d'horreur. En règle générale une histoire de psycopathe qui tue de jeunes adolescents. Un exemple de slasher très connu : Halloween (l'original et le remake sont chroniqués plus bas)
Spoiler : point scénaristique important révélé dans une chronique. Comme qui est le mystérieux tueur du premier Saw. Souvent, les journalistes révélant des spolers dans leurs articles et leurs interviews mettent une mise en garde. Mais pas toujours, hein, merci à ses ânes de Première qui, sous prétexte qu'ils ont détesté le génial Emprise révèle dans leur critique au moment de sa sortie cinéma, le twist final !
Stock Shot : Morceaux d'autres films ou documentaire réutilisés par soucis d'économie. Quand c'est fait intelligemment, ça peut aller, mais c'est souvent du portnawak joyeux qui booste le potentiel nanardesque d'un film (La Mort Au Large et ses requins différents selon les plans...
Survival : genre de films d'horreur. Dans ce type de film, la caméra colle assez souvent aux héros, qui sont en général poursuivis par un ou plusieurs tarés, dans un environnement rural. Comme son nom l'indique, ce genre de films retrace les tentatives de survie du héros. Calvaire, La Colline A Des Yeus, Détour Mortel sont des survival.
Toho : Boîte de production. Responsable entre-autre de Godzilla.
Troma : Maison de production américaine nanarde. Mais alors, très nanarde ! Humour débiles, scénarios jouissivement portnawak, acteurs tout pourris, réalisation catastrophique et effets spéciaux tout pourris sont le commun des films troma. Je ne remercierai jamais assez Lloyd Kauffman, le chef Troma pour le bonheur qu'il m'apporte grâce à ses films. Quelques exemples : Vegas In Space, Surf Nazi Must Die, Blood Hook.
Twist : Retournement de situation inatendu. Cela a donné un genre cinématographique, le film à twist, comme Saw, Identity avec de nombreux twists pour surprendre le spectateur. Attention aussi au twist nanar, plaisant et souvent hallucinant mais pour d'autres raisons.
Van Damme, Jean-Claude : Acteur nanar. Et philosophe belge aussi - si, si, ses interviews sont des grands moments. A réalisé une bonne grosse nanardise aussi, Le Grand Tournoi. Quelques-uns de ses films en tant qu'acteur : Bloodsport, Full Contact, Kickboxer (qui a donné plusieurs suites sans lui particulièrement gratinées), et son dernier au cinéma, L'Empreinte De La Mort.
Van Peeble, Mario : Acteur, producteur et réalisateur nanar. A joué dans deux films avec Christophe Lambert (et des gratiné, hein ! , Highlander 3 et Deux Doigts Sur La Gachette).
Wu-Xia Pian : film d'aventure hong-kongais. Dit aussi film en costume, ce passant dans le passé chinois (Shaolin, les mandchous, tout ça), avec du kung-fu et souvent teinté de fantastique. L''équivalent de nos films de cape et d'épée ou des western.
Western Spaghetti : western italien. Les plus connus sont ceux de Sergio Leone (Le Bon, La Brute Et Le Truand, Il Etait Une Fois En Amérique, Il Etait Une Fois La Révolution, Pour Une Poignée De Dollars, Et Pour Quelques Dollars De Plus) mais il en existe quantité d'autres (Django par exemple).
Zederie : Série Z
Animatronique : créature animée (comme un robot, quoi). Enormément utilisées dans les films d'horreur et de sf, même s'ils ont de plus en plus tendance à être remplacés par des images de synthèses (souvent les deux sont utilisées, car chque méthodes a ses avantages et ses défauts, et, en combinant les deux avec talent on peut obtenir des trucs géniaux).
Bisserie : nom de mon blog.
film bis c'est à dire issu du cinéma dit d'exploitation, qui regroupe une bonne partie des films d'horreur, beaucoup de films d'action et de sf. Le cinéma d'exploitation est censé exister uniquement pour capitaliser de l'argent en misant sur les bas instints du spectateur (on y retrouve logiquement beaucoup de sexe et de violence). A la base un terme un péjoratif mais qui a gagné en noblesse, en grande partie grâce au culte que vouent au cinéma bis des réalisateurs qualifiés de respectable (et ayant beaucoup de succès) comme Quentin Tarantino (dont le film double Grindhouse (son segment Le Boulevard De La Mort est d'ailleurs dans mon top 10 de 2007) fait avec Robert Rodriguez en est un parfait exemple, le cinéma Grindhouse étant le cinéma d'exploitation. Mad movie a aussi sorti un hors série très bien fait sur le cinéma d'exploitaion.
Blockbuster : grosse production bourrée d'argent
Boogeyman : Terme anglais signifiant croquemitaine. Le monstre hantant le film.
Bullet time : effet spécial. Créé pour Matrix et pas mal réutilisé depuis pour faire classe (dont dans beaucoup de productions fauchées et là, tout de suite, sans les moyens pour le mettre en oeuvre, ça fait terriblement pitié !). Consiste à montrer les balles se déplaçant au ralentis lors d'une fusillade.
Cabotiner : type de jeu d'acteur. Le cabotinage est un type de surjeu tout en outrance qui apporte en général (quand c'est bien fait, par des acteurs joués) un intérêt supplémentaire au film. Quand c'est mal fait, cela ajoute du potentiel nanardesque, mais cela ne laisse jamais indifférent.
Campbell, Bruce : Acteur. Une légende du fantastique. C'est le mythique Ash des Evil Dead et Elvis de Bubba Ho-Tep. Chacune de ses apparitions est marquante, même quand c'est un petit cameo pour faire plaisir à son ami Sam Raimi (dans les Spiderman).
Chambarra : film de samouraï
Corman, Roger : Réalisateur et producteur radin de films fauché. Nombre d'acteurs et réalisateurs maintenant mondialement connus ont commencé chez lui. Stallone, Scorcese, Dante et plein d'autres. Spécialisé dans le film d'exploitation et utilisant fréquemment des stock shot pour économiser. Qulques films réalisés par lui :Viking Women, Teenage Caveman, The Trip. Quelques production : Death Race 2000, Dinocroc.
Dark Castle : Maison de production nanarde. Oficiellement crée pour faire des remake des films de William Caste, elles'est tout de même essayée à faire des films totalement originaux (Gothika), tout le reste de sa filmographie étant, donc, des remakes dont le résultat est, au final, franchement éloigné de l'original. La qualité va du sympathiquement bis (La Maison De L'Horreur, La Maison De Cire) à la bouse la plus pathétique (13 fantômes).
DTV : Direct To DVD. Films sortant directement en dvd.
Dudikoff, Michael : Acteur oscillant entre le nanar et le navet. Bien plus souvent, il bascule d'ailleurs dans la case navet. Mais ses films les plus connus sont ses films de ninja, avec la série des American Warrior (American Ninja chez nous) et American Ninja (chez nous le deuxième devient Le Ninja Blanc). Ces films sont de grands moments de nanardise !
Giallo : genre cinématographique. Typiquement italien, c'est un genre apparenté au slasher. On y suit un tueur en série, en général masqué et ganté (le giallo montre de nombreux plans des gants du tueur quand on le voit en action), et la plupart du temps utilisant une arme blanche.
Godzilla : Créature destructrice. Aussi appelé Big G, Godzilla est un monstre japonais qui, à la base, cristallise toutes les peurs et les séquelles découlant d'Hiroshima et de Nagazaki. Il y a eu énormément de films de Godzilla (plus ou moins bons) qui ont fini par créer une véritable mythologie avec nombre d'autres créatures gigantesques, certaines gentilles d'autres non. La série a plus de 50 ans d'existence, et pour fêter le 50ème anniversaire de Big G, fut réalisé Godzilla Final War, un grand moment de portnawak fun particulièrement jouissif. Godzilla a aussi eu droit à un remake américain, mais dire que c'est une immonde bouse et bien en déça de la la réalité !
Kaiju eiga : film japonais avec d'immenses monstres. Le plus connu est Godzilla !
Lambert, Christophe : Acteur nanar.
Mascote de ce blog. D'abord une carrière française avec dans l'ensemble de bons films (subway, Max et Jérémie, Greystoke, Face à Face) puis internationale, mais à part Highlander 1er du nom (et encore, je crains qu'il ne faille pas le revoir quand on est âgé de plus de 17 ans sous peine de détruire ses bons souvenirs du film) une carrière qui s'enterre profondément dans les tréfonds de la nanardise (Beowulf, Résurrection, Vercingetorix (attention, celui-là il pique les yeux !) et j'en passe des tonnes sous silence !)
Lewis, Herschell Gordon : Réalisateur nanar. Et créateur du gore avec son Blood Feast.
Lundgren, Dolph : Acteur, réalisateur nanar. En tant qu'acteur, ses films les plus connus, Rocky 4, Dark Angel, Johnny Mnemonic, The Punisher (sacré filmo hein !) mais il a aussi joué dans quantité de bisseries plus ou moins fauchées et nanardesque. En tant que réalisateur, il a fait des série b plus qu'efficaces (The Defender)
Mad Movie : Revue dédiée au cinéma d'horreur et bis. Très bien faîtes, et en vente tous les mois avec un film en règle générale plutôt bon (Burger Kill et Meurtre Sous Contrôle chroniqués plus bas)
Manga : Bande dessinée japonaise. Ne peut en aucun cas désigner un film d'animation japonais.
Masters Of Horror : Série télévisée. Créée par Mick Garris, cette série est en fait une suite de films sans rapports les uns avec les autres, narrativement parlant. Le point commun est la durée, 60 minutes, et un temps de conception très court et de budget assez serré (le même pour tout le monde), ainsi qu'une équipe technique en commun. Chaque segment est réalisé par un (plus ou moins) grand nom du fantastique et de l'horreur, et aucun réalisateur n'a à s'imposer de limites, en ce qui concerne la censure ou le débordement de violence ou d'horreur à l'écran. A ce jour, deux saisons existent.
Miike, Takeshi : réalisateur japonais. Fou furieux de la caméra - il réalise plus d'un film par an dans les genre les plus divers - et, mis à part ded très rares exceptions (La Mort En Ligne, terrifiant mais classique) tous ses films sont complètement barges (Audition, Dead Or Alive, Gozu par exemple).
Nanar : mauvais film génial (non ce n'est pas contradictoire ; comme l'a écrit un journaliste que j'affectionne, mieux vaut un mauvais film fun qu'un bon film chiant !). Le site nanarland contient nombre de nanars de toutes sortes.
Nanardeur : néologisme. Amateur de nanar.
Nu Image : Maison de production nanarde à petits budgets. Dont pas mal de production bourrine telle Piège En Eaux Profonde avec Steven.
Prequelle : suite se passant avant le film original. Ring 0 se déroule avant Ring mais a été tourné ensuite.
Punchline : Réplique choc. Que se soit des phrases humoristiques (John MacClane en assène des tonnes) ou cool, ce sont les dialogues assénés par le héros ou les méchants, souvent avant d'asséner une bonne mandale ou de vider son chargeur dans le type à qui on s'adresse (des fois, même, le chargeur est vidé avant la prise de parole).
Remake : Nouvelle versin d'un film. Certains remake peuvent avoir une utilité, quand un vieux film est remis au gaût du jour ou, surtout, quand un cinéaste livre sa propre version d'un autre film. Mais les Américains détestant les films étrangers, ils font énormément de remake de films ayant marché dans le reste du monde, pour s'approprier le film (certains spectateurs ne sont dans ces cas là même pas au courant qu'il s'agit d'une redite). Le remake est parfois intéressant quand il s'éloigne de l'original (Halloween, La Colline a Des Yeux (ce dernier est même supérieur à l'oroginal) mais parfois ce n'est qu'un simple copié coller (The ring), quelques fois même fait par le même réalisateur (Takeshi Shimizu, qui a fait son Grudge six fois de suite)
Seagal, Steven : Acteur nanar. Incarne le même personnage dans à peu près tous ses films (flic ancien agent de la CIA ayant été élevé au japon ou super-mercenaire ancien agent de la cia devenu boudhiste, parfois non violent qui casse plein de bras), acteur particulièrement inexpressif, il a acquis sa notoriété avec ses premiers films, particulièrement violents (on y brise plein de membres, c'est brutal et sauvage) (Nico, Justice Sauvage) où, svelte et musclé, il fait montre de sa bonne connaissance des arts martiaux. ça c'était les années 80. Mais la fin des années 90 et les années 2000 le montre incarnant toujours le même personnage et déclamant des dialogues ahurissants d'une voix pâteuse quand sa doublure ne se bat pas pour lui (cette dernière effectuant de plus en plus de chose à sa place), mais cette fois-ci il n'est même pas gros, il est pachydermique (s'en est surréaliste !), les réalisateurs s'échinant le plus possible à dissimuler son physique de mammouth nourri à la choucroute et au saindoux (photo de lui retouchée à l'ordinateur sur la pochette, Steven montré exclusivement dans la pénombre (y compris en plein soleil !)), bref, un acteur au potentiel nanardesque énorme et qui ne fait que croître (Piège En Eaux Profonde, Attack Force)
Série Z : Quand on creuse au-delà de la bisserie (ou série B) et qu'on s'enfonce dans les tréfonds de la nanardise, on atteint la série Z, regrouppant les films pourris et ultra fauchés, souvent portnawak et bien débiles, brefs, faisant en général passer des moments inoubliables... (Oui, j'adore les série Z) Un exemple de Série Z ? Le Chateau de Frankenstein !
Shaw Brother : Maison de production hong-kongaise. Défunte, elle a éxisté jusqu'au milieu des années 90 et, même si elle s'est intéressée à tous les genres cinématographiques, on y compte surtout des films de kung-fu et des wu-xia pian en particulier. Y ont fait leurs armes plusieurs réalisateurs (Chang Cheh pour lequel John Woo était assistant réalisateur, Liu Chia Liang (véritable maître de kung-fu et descendant de shaolin, aussi chorégraphe martial (récemment sur Seven Swords de Tsiu Hark)) et acteurs (David Chiang, Gordon Liu (ce dernier a participé a Kill Bill en hommage à La 36ème Chambre de Shaolin), Ti Lung (présent ensuite dans les deux Syndicat Du crime). Quelques grands moments de la Shaw ? La 36ème Chambre de Shaolin, donc, La Rage Du Tigre, Le Complot Des Clans, Frères De Sang. Et, niveau nanardise, Super Inframan. La Shaw Brother possédait une école d'acteurs, et des techniques de confections de films assez similaires. Mis à part quelques rares exceptions tournées en décors réels (pour cela il était nécessaire de quitter Hong-Kong, une île), les films étaient entièrement réalisés en studio (avec donc un ciel peint (très beau cependant). Les giclées sanglantes sont en gros de la peinture, soit jaillissant de la bouche des protagonistes, soit appliquée sur vêtements et armes (Chang Cheh l'utilise sans compter) et les bruitages des combats sont assez....spécifique et, soyons honnête, peu crédibles, mais ils contribuent au charme des métrages. Le contexte historique est grandement présent dans les métrages, reprennant les anciennes dynastie, utilisant des noms d'illustres héros et reprennant certains évênementss historique (l'attaque de Shaolin et l'oppression mandchou sont ainsi des évênements grandement utilisés.
Slasher : catégorie de films d'horreur. En règle générale une histoire de psycopathe qui tue de jeunes adolescents. Un exemple de slasher très connu : Halloween (l'original et le remake sont chroniqués plus bas)
Spoiler : point scénaristique important révélé dans une chronique. Comme qui est le mystérieux tueur du premier Saw. Souvent, les journalistes révélant des spolers dans leurs articles et leurs interviews mettent une mise en garde. Mais pas toujours, hein, merci à ses ânes de Première qui, sous prétexte qu'ils ont détesté le génial Emprise révèle dans leur critique au moment de sa sortie cinéma, le twist final !
Stock Shot : Morceaux d'autres films ou documentaire réutilisés par soucis d'économie. Quand c'est fait intelligemment, ça peut aller, mais c'est souvent du portnawak joyeux qui booste le potentiel nanardesque d'un film (La Mort Au Large et ses requins différents selon les plans...
Survival : genre de films d'horreur. Dans ce type de film, la caméra colle assez souvent aux héros, qui sont en général poursuivis par un ou plusieurs tarés, dans un environnement rural. Comme son nom l'indique, ce genre de films retrace les tentatives de survie du héros. Calvaire, La Colline A Des Yeus, Détour Mortel sont des survival.
Toho : Boîte de production. Responsable entre-autre de Godzilla.
Troma : Maison de production américaine nanarde. Mais alors, très nanarde ! Humour débiles, scénarios jouissivement portnawak, acteurs tout pourris, réalisation catastrophique et effets spéciaux tout pourris sont le commun des films troma. Je ne remercierai jamais assez Lloyd Kauffman, le chef Troma pour le bonheur qu'il m'apporte grâce à ses films. Quelques exemples : Vegas In Space, Surf Nazi Must Die, Blood Hook.
Twist : Retournement de situation inatendu. Cela a donné un genre cinématographique, le film à twist, comme Saw, Identity avec de nombreux twists pour surprendre le spectateur. Attention aussi au twist nanar, plaisant et souvent hallucinant mais pour d'autres raisons.
Van Damme, Jean-Claude : Acteur nanar. Et philosophe belge aussi - si, si, ses interviews sont des grands moments. A réalisé une bonne grosse nanardise aussi, Le Grand Tournoi. Quelques-uns de ses films en tant qu'acteur : Bloodsport, Full Contact, Kickboxer (qui a donné plusieurs suites sans lui particulièrement gratinées), et son dernier au cinéma, L'Empreinte De La Mort.
Van Peeble, Mario : Acteur, producteur et réalisateur nanar. A joué dans deux films avec Christophe Lambert (et des gratiné, hein ! , Highlander 3 et Deux Doigts Sur La Gachette).
Wu-Xia Pian : film d'aventure hong-kongais. Dit aussi film en costume, ce passant dans le passé chinois (Shaolin, les mandchous, tout ça), avec du kung-fu et souvent teinté de fantastique. L''équivalent de nos films de cape et d'épée ou des western.
Western Spaghetti : western italien. Les plus connus sont ceux de Sergio Leone (Le Bon, La Brute Et Le Truand, Il Etait Une Fois En Amérique, Il Etait Une Fois La Révolution, Pour Une Poignée De Dollars, Et Pour Quelques Dollars De Plus) mais il en existe quantité d'autres (Django par exemple).
Zederie : Série Z