Lundi 12 janvier 2009
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Comme l'explique un petit texte au début du film, SPL sont les initiales de Sha, Po, Lang, trois étoiles dont la combinaison, selon l'astrologie chinoise, peut
favoriser ou briser la destinée de chacun.
Le titre expliqué, ce polar hong-kongais parle d'un flic pas très net qui a juré de mettre un chef de triade (Sammo Hung, impressionnant) en prison, peut importe si pour cela il doit violer les lois qu'il a juré de respecter. Son équipe lui est dévouée corps et âmes, mais arrive un nouveau policier (Donnie Yen, très théatral) censé prendre la tête de l'équipe.
Un scénario simple, il est vrai, mais assez passionnant, avec des personnages loins des caricatures (Sammo Hung a beau être une ordure, il n'est pas dénué de sentiments, et voir ses réactions envers sa femme et son enfant le rendent très humains) campés par des acteurs des plus corrects. Une bonne histoire donc, qui emmène le spectateur d'un début assez violent jusqu'à une fin des plus sombres, le métrage ne voulant à aucun moment laisser un échapatoire à ses personnages, jamais on entrevoit l'espoir d'une fin heureuse.
Et, évidemment, il y a les combats (chorégraphiés par le talentueux Donnie Yen) qui sont assez excellents. Dans l'ensemble réalistes, brutaux et violents (le yakuza adepte du couteau fait de vraies boucheries), ils passionnent.
Au final un excellent polar hong-kongais.
Le titre expliqué, ce polar hong-kongais parle d'un flic pas très net qui a juré de mettre un chef de triade (Sammo Hung, impressionnant) en prison, peut importe si pour cela il doit violer les lois qu'il a juré de respecter. Son équipe lui est dévouée corps et âmes, mais arrive un nouveau policier (Donnie Yen, très théatral) censé prendre la tête de l'équipe.
Un scénario simple, il est vrai, mais assez passionnant, avec des personnages loins des caricatures (Sammo Hung a beau être une ordure, il n'est pas dénué de sentiments, et voir ses réactions envers sa femme et son enfant le rendent très humains) campés par des acteurs des plus corrects. Une bonne histoire donc, qui emmène le spectateur d'un début assez violent jusqu'à une fin des plus sombres, le métrage ne voulant à aucun moment laisser un échapatoire à ses personnages, jamais on entrevoit l'espoir d'une fin heureuse.
Et, évidemment, il y a les combats (chorégraphiés par le talentueux Donnie Yen) qui sont assez excellents. Dans l'ensemble réalistes, brutaux et violents (le yakuza adepte du couteau fait de vraies boucheries), ils passionnent.
Au final un excellent polar hong-kongais.