Vendredi 25 avril 2008
Derrière ce titre particulièrement crétin se cache un film... Ben, particulièrement crétin, en fait. Car, si Le Justicier Dans La Ville premier du nom était un
bon film, la série s'est très rapidement enlisée dans la nanardise profonde (je n'ai pas vu le deuxième, mais Le Justicier De New-York (la critique là) vaut déjà son pesant de cacahuettes). Même si celui-ci est moins nanar que Le Justicier De
New-York, il réserve tout de même son lot de plaisir coupable. Réalisé par Jack Lee Thompson en 1987, avec toujours Charles Bronson, ainsi que Danny Trejo dans un tout petiut rôle (il meurt à cause d'une bouteille de vin piégée
(si, si !!! Un grand moment! ), ce film "raconte" l'overdose de la belle-fille de Charles Bronson, qui décide, du coup, de faire la peau à tous les
dealers de Los-Angeles, aidé par un riche homme d'affaire ayant connu la même chose, qui lui fourni matériel et information pour l'aider dans sa bataille, qui consiste à monter les deux gros gangs
l'un contre l'autre puis de les achever.
Les dialogues sont évidemment débiles, les acteurs très mauvais pour la plupart, et on ne voit que peu de loubards (les cibles sont plutôt des gangsters bien sappés) mais ils sont délicieusements ridicules. Charles Bronson décime ici forcément pas mal de monde (même si cela reste raisonnable) et, même si, quand il se les fait avec des flingues, cela reste un tantinet crédible (même si les méchants tirent tellement mal que le héros n'a même pas besoin de se mettre à couvert pour éviter les balles (à un moment on se serait cru dans Piège En Eaux Profondes (la critique ici), il s'offre quelques corps à corps, et là on bascule immédiatement dans le ridicule le plus profond, Charles Bronson, à son âge, étant encore moins crédible que Steven Seagal dans un rôle de combattant invincible... En plus le héros est un vrai caméléon (il se déguise en serveur, en ouvrier immigré sans papier, et tout ça sans problèmes) et le film nous offre même un twist nanar (définition là) repompé sur La Mort Aux Trousses avant un final bien jouissif et débiles où Charles Bronson se fait tous les méchants qui restent au lance-roquette ! Terrible...
Bref un nanar sympathique avec un message bien crétin qui permet de passer un bon moment.
Les dialogues sont évidemment débiles, les acteurs très mauvais pour la plupart, et on ne voit que peu de loubards (les cibles sont plutôt des gangsters bien sappés) mais ils sont délicieusements ridicules. Charles Bronson décime ici forcément pas mal de monde (même si cela reste raisonnable) et, même si, quand il se les fait avec des flingues, cela reste un tantinet crédible (même si les méchants tirent tellement mal que le héros n'a même pas besoin de se mettre à couvert pour éviter les balles (à un moment on se serait cru dans Piège En Eaux Profondes (la critique ici), il s'offre quelques corps à corps, et là on bascule immédiatement dans le ridicule le plus profond, Charles Bronson, à son âge, étant encore moins crédible que Steven Seagal dans un rôle de combattant invincible... En plus le héros est un vrai caméléon (il se déguise en serveur, en ouvrier immigré sans papier, et tout ça sans problèmes) et le film nous offre même un twist nanar (définition là) repompé sur La Mort Aux Trousses avant un final bien jouissif et débiles où Charles Bronson se fait tous les méchants qui restent au lance-roquette ! Terrible...
Bref un nanar sympathique avec un message bien crétin qui permet de passer un bon moment.